Comme des larmes sous la pluie – Véronique Biefnot

Ce premier roman de l’auteure, paru en 2011, était depuis longtemps dans ma PAL, tellement longtemps en réalité que je l’avais peut-être oublié et acheté une deuxième fois dans les soldes à 0,25 € du Pêle-Mêle. J’avais bien essayé de l’entamer une première fois mais j’en avais lu quelques mauvaises critiques et les premières pages ne m’ayant pas convaincue, je l’avais vite refermé, peut-être un peu refroidie par le côté romance à l’eau de rose.

Il a suffit d’un dimanche ensoleillé quelques mois plus tard pour que… hop, il soit embarqué à la va-vite dans mon sac sans trop réfléchir.

 

 

Écrivain à succès, Simon Bersic n’en est pas moins fragile et malheureux : il ne parvient pas à surmonter la perte de sa femme.
Et si, avec Naëlle, la vie lui offrait une seconde chance?
Rien ne le prédisposait à croiser cette beauté magnétique, l’alchimie et la magie opèrent néanmoins, mais dès qu’il croit la saisir, la mystérieuse inconnue lui échappe. Lorsque les amants se retrouvent au cœur d’un sordide fait divers qui secoue la Belgique, et devrait les séparer, Simon refuse l’inéluctable et affronte l’insupportable.

Implacable scénario, entrecoupé d’énigmatiques séquences où une petite voix enfantine s’élève dans la nuit, recouvrant le récit d’un voile d’ombre, Comme des larmes sous la pluie est un étourdissant thriller amoureux.

Éditions Héloïse d’Ormesson

 

Ce roman polyphonique nous livre 4 histoires en parallèle : celle de Simon, écrivain à succès qui se remet difficilement de la perte de sa femme ; celle de Naëlle, jeune femme mystérieuse, que l’on pourrait qualifier d’asociale qui se réfugie, son chat lové sur elle, dans ses bouquins ; celle de Céline, cliente de Naëlle et amie de Simon, qui vit dans un monde parfait, avec une famille parfaite à qui la vie ne montre que son meilleur jour ; et enfin celle d’une voix anonyme, la voix d’un enfant qui vient jeter un voile d’ombre sur ces épisodes de vie en nous évoquant notamment l’inceste, la pédophilie, la violence.

4 histoires qui vont peu à peu se juxtaposer.

En résulte un tout fait de quelques faiblesses (certains passages sont peu crédibles) mais toutefois prenant que j’ai lu d’une traite, prenant beaucoup de plaisir à visualiser les lieux bruxellois dans lesquels se déroule l’histoire.

Ni coup de cœur ni déception, une lecture à conseiller pour occuper un après-midi de vacances.

Laisser un commentaire